vendredi 18 avril 2014

Isabela

Jeudi 10 avril, notre croisière est finie, nous revenons à Puerto Ayora sur Santa Cruz. En début d'après midi, une vedette rapide nous conduit en 2 heures à Puerto Villamil, la seule ville d'Isabela, pourtant la plus grande des îles de l'archipel. 
Sur le ponton, en attendant nos bagages.

La baie de Puerto Villamil.

À la sortie de la ville, un lac où se sont installés des flamands roses.



Vendredi 11 avril : rando de 5 heures vers le volcan Sierra Negra. Brume et pluie sont au rendez-vous. À  défaut d'admirer le paysage, nous nous intéressons à la faune et à la flore :

Des fougères endémiques, 

menacées par les goyaviers toxiques plantés par les 1ers immigrants.

C'est pourtant un arbre, avec de jolies fleurs  et de beaux fruits.



D'autres plantes du chemin,



Un " jaboncillo ", arbre majestueux qui doit son nom au savon que ses feuilles produisent,

des pinsons, 

 et un iguane terrestre 


Nous marchons le long de la caldeira, à 1050 m d'altitude environ. La brume se lève, la caldeira se dévoile. Elle fait 10 kms de diamètre, c'est une des plus grandes au monde. Toute la partie Est que nous surplombons a été envahie par les coulées de lave de la dernière irruption, en 2005

Luís, notre guide, nous explique le volcanisme :   La formation des cratères secondaires et celle de la caldeira. Il nous fait un schéma sur le sol, reproduit sur notre carnet de bord. 

    Les champs de lave issus des cratères secondaires, dont le principal, " El Chico ". 

    Les cratères secondaires 


    Les laves compactes , qui résistent à l'érosion. La température de la lave en fusion était supérieure à 1200° et tous les gaz s'en sont échappé.

    Les laves friables. La température de la lave était de 800°, et les gaz y sont restés emprisonnés. 

    Les cavités 

    Les tunnels

   Les couleurs, brunes pour les laves oxydées des irruptions millénaires, noires pour les dernières coulées de 1979.

C'est un paysage insolite et superbe.


La suite dans l'article suivant....

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